Dessiné par Renault sur la base du CJ 7, il s'agit d'un véhicule totalement différent, bien que certains éléments soient communs.
L'YJ se reconnaît à ses feux rectangulaires (toute la gamme jeep est alors passée aux feux rectangulaires… mode d'une époque)
de 87 à 90, il est motorisé en 4.2 L ou 2.5 monopoint, puis dérivé en versions 4.0 et 2.5 multipoints (1992 pour ce dernier), moins gourmand que les moteurs à carburateur, il s'agit là d'injection multipoint. Le wrangler a été dérivé en une multitude de versions, la Texan constitue une des plus courantes et la Renegade, un must, rare, et assez chère pour qui a le bonheur d'en trouver une.
Le Wrangler séduit surtout par sa modularité (bâche, hard top, portes pleines, demi-portes), son look intemporel et sa facilité à être personnalisé ou amélioré pour le tout terrain. C'est un véhicule polyvalent, mais il a hérité de l'inconfort de son ancêtre le CJ. C'est toutefois un défaut que l'on oublie vite lorsque l'on se retrouve au volant.
Évolution de l'YJ en 1996, il en reprend les blocs moteurs avant de voir arriver un 2.4 L en 2004 plus sobres et aussi coupleur.
En 2005 les modèles à boite manuelle sont pourvus de boites à six rapports.
Cette version du Wrangler se civilise, dit-on pour séduire une clientèle féminine.
Retour aux feux rond, arrivée de la suspension à ressorts et abandon du système à lames des versions précédentes.
L'habitacle a été rajeuni. On se retrouve là avec un véhicule à l'aise partout, confortable et plaisant à conduire.
Il reste un redoutable franchiseur et comme son prédécesseur l'YJ, il est facilement personnalisable.